CONDAMNÉ COMME “SÉNATEUR COMPLOTISTE” POUR AVOIR DIT LA VÉRITÉ ?! | GPTV

Le 22 décembre à 12h30, Mike Borowski vous donne rendez-vous pour un direct pour un sujet d’actualité en direct sur Géopolitique Profonde : la condamnation du sénateur Alain Houpert !

Alain Houpert : une sanction qui musèle la liberté d’expression parlementaire

Le sénateur Alain Houpert, connu pour son opposition aux politiques sanitaires liées à la crise du COVID-19, vient de voir son interdiction d’exercer en tant que médecin confirmée par le Conseil de l’Ordre des Médecins. Radiologue de profession, il avait critiqué publiquement la stratégie vaccinale depuis les bancs du Sénat.

Désormais suspendu six mois, il doit également verser 1 500 euros à chacun des trois plaignants ayant saisi la chambre disciplinaire. Cette décision, à la fois politique et symbolique, questionne la capacité des parlementaires à défendre librement leurs convictions dans un climat de répression des voix dissidentes.

Sponsorisé

Une sanction exemplaire pour étouffer les oppositions

Le Conseil de l’Ordre ne cache pas ses intentions : faire d’Alain Houpert un exemple pour tous les médecins qui osent critiquer la gestion de la crise sanitaire. Depuis le début de la pandémie, le sénateur a pris des positions tranchées, qualifiant les mesures imposées de disproportionnées et dénonçant les risques liés à la vaccination massive. Son discours au Sénat, où il appelait à une évaluation plus nuancée des politiques publiques, lui vaut désormais une condamnation professionnelle.

Cette interdiction dépasse le simple cadre de la médecine. Même au Sénat, où il jouit pourtant d’une immunité parlementaire, Houpert est réduit au silence. En s’attaquant à ses propos publics, l’Ordre des Médecins s’immisce dans le débat démocratique et envoie un signal glaçant : contredire la ligne officielle n’est pas toléré, que vous soyez médecin ou sénateur.

Des médias complices d’une diabolisation ciblée

Les grands médias français n’ont pas tardé à coller une étiquette infamante au sénateur. Alain Houpert est régulièrement qualifié de « sénateur complotiste », un terme qui vise à décrédibiliser ses interventions et à le marginaliser. En le discréditant, on évite d’avoir à répondre sur le fond de ses arguments.

Pourtant, ses prises de position s’inscrivent dans une tradition démocratique essentielle : le droit à la critique. Pourquoi alors cet acharnement médiatique et institutionnel ? Parce que remettre en question les mesures sanitaires, c’est montrer des failles majeures dans la gestion de la crise. Et cela, les autorités ne peuvent pas se le permettre.

Une omerta qui ignore les leçons internationales

Depuis trois ans, les médecins et scientifiques qui critiquent les politiques sanitaires sont systématiquement réduits au silence. Pendant ce temps, des éléments émergent sur la scène internationale. Aux États-Unis, des auditions menées par le Congrès ont révélé des dysfonctionnements graves dans la gestion de la pandémie et ont mis en doute la sécurité et l’efficacité de certaines politiques, notamment vaccinales.

Pourquoi ces travaux ne sont-ils pas repris en France ? Pourquoi les autorités sanitaires continuent-elles de balayer d’un revers de main les alertes provenant de l’étranger ? Parce que reconnaître ces erreurs, c’est admettre une responsabilité que les pouvoirs publics préfèrent fuir.

En France, cette stratégie de l’omerta atteint des sommets. Soigner différemment, alerter sur les effets secondaires des vaccins, ou même poser des questions légitimes expose les professionnels de santé à des suspensions, des radiations, et des sanctions financières. Parallèlement, des scandales sanitaires majeurs comme celui du sang contaminé restent sans conséquences pour leurs responsables. Laurent Fabius, impliqué dans cette affaire, a même accédé à la présidence du Conseil constitutionnel. L’ironie est amère : ceux qui échouent à protéger la santé publique sont promus, tandis que ceux qui cherchent à soigner ou informer sont persécutés.

Une injustice qui nourrit la défiance

En sanctionnant Alain Houpert, les autorités creusent un fossé de plus en plus large entre elles et une partie de la population. Les Français constatent que l’État applique une justice à deux vitesses. Cette injustice alimente une défiance légitime. Les citoyens voient clairement que le débat démocratique n’est plus qu’une façade, et que ceux qui osent dénoncer les abus sont réduits au silence.

La gestion de la crise sanitaire a laissé des cicatrices profondes. En refusant d’entendre les critiques, en réprimant les opposants, et en ignorant les leçons venues d’ailleurs, les pouvoirs publics s’enferment dans une spirale autoritaire. Mais cette stratégie a un prix : la colère gronde, et la confiance s’effondre.

Découvrez la vérité derrière les scandales sanitaires et politiques, en recevant votre revue mensuelle Géopolitique Profonde :

IMPORTANT - À lire

Vous voulez aller plus loin que cet article et comprendre tous les enjeux géopolitiques actuels ? Chaque mois, notre revue papier décortique l'actualité géopolitique et économique pour vous offrir des analyses approfondies.

Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Abonnez-vous à notre revue dès maintenant et recevez chaque mois des informations exclusives, des décryptages précis et des révélations sur les véritables enjeux qui se cachent derrière les décisions de nos dirigeants.

Reprenez le contrôle de votre épargne et de votre avenir !


Participez au débat, et partagez votre opinion !

Faites avancer la discussion en donnant votre avis à la communauté.