Macron « vide et diabolique » : Mercadal accuse une trahison agricole organisée depuis l’UE

Emmanuel Macron accusé de trahir la souveraineté alimentaire de la France : une critique virulente de sa politique agricole et ses choix stratégiques. Emmanuel Macron accusé de trahir la souveraineté alimentaire de la France : une critique virulente de sa politique agricole et ses choix stratégiques.

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Pierre-Guillaume Mercadal, invité le 28 novembre à 19h sur Géopolitique Profonde, incarne la révolte paysanne contre l’agro-industrie et les traités commerciaux. Découvrez son combat pour la souveraineté agricole.
  • Après sa rencontre avec Emmanuel Macron, Mercadal dénonce un président manipulateur, un acteur sans attachement à la terre, qui utilise la séduction comme arme pour désarmer ses opposants.
  • Macron choisit la dépendance agricole, alignant la France sur les intérêts de la Commission européenne et des cartels. Les accords commerciaux visent à ruiner la souveraineté alimentaire et à briser le lien avec la terre.
  • Mercadal perçoit en Macron l’instrument d’un plan mondialiste pour asservir la France, détruire méthodiquement son économie et son identité. La guerre de la souveraineté commence dans les champs.

Le 28 novembre à 19h, Pierre-Guillaume Mercadal est l’invité de La Grande Émission animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.

Pierre-Guillaume Mercadal est un éleveur devenu un symbole de la révolte paysanne contre l’agro-industrie et les traités commerciaux internationaux. Militant actif de la Coordination rurale, il use des médias sociaux et de la visibilité publique pour diffuser un discours de souveraineté agricole, de défense de la ruralité traditionnelle et de rejet des “élites”.

Macron le séducteur du néant

Pierre-Guillaume Mercadal, figure montante de la colère paysanne, a brisé l’omerta après sa rencontre avec Emmanuel Macron. Son constat est implacable : l’homme de l’Élysée n’est pas un chef d’État, c’est un acteur, un miroir creux, un produit de l’oligarchie mondialiste. Son regard charmeur et ses mots huilés dissimulent un abîme d’indifférence. Aucun attachement à la terre, aucune empathie pour ceux qui nourrissent la nation. Tout en lui respire la manipulation : un narcissisme d’État au service d’un pouvoir sans racine. Face à lui, Pierre-Guillaume Mercadal n’a pas vu un président, mais un prédateur social.

Derrière le vernis psychologique de Macron se cache une stratégie de désarmement moral. Il désactive la colère des hommes de terrain en mimant la compréhension, puis signe dans l’ombre des accords qui brisent leur avenir. Sa séduction n’est pas un don, c’est une arme. En un regard, il anesthésie ses opposants. En un mot, il retourne leur conscience contre eux. La froideur de ce mécanisme explique pourquoi tant d’interlocuteurs sortent fascinés mais vidés : le président vampirise la force vitale de ceux qui croient encore à la France charnelle.

La trahison programmée de la souveraineté alimentaire

Sur le front agricole, Macron a choisi la dépendance plutôt que la nation. Son objectif réel n’est pas de sauver la filière française mais de l’aligner sur les intérêts de la Commission européenne et des cartels agro-financiers. Le Mercosur, les traités avec l’Inde ou le Canada ne sont pas des erreurs : ce sont des armes de destruction économique. Le blé français devient une variable d’ajustement pour Bruxelles, les éleveurs un fardeau à compenser. En sacrifiant les campagnes, Macron alimente sa propre carrière : celle d’un futur candidat à la présidence d’une Europe fédérale sous tutelle américaine.

Ce projet de dissolution est total. Les accords commerciaux n’ont qu’un but : livrer la France agricole à la concurrence du tiers-monde, ruiner la souveraineté alimentaire, briser le lien entre le peuple et sa terre. Chaque ferme fermée est une victoire pour le mondialisme. Chaque paysan désespéré est une ressource épuisée pour la République des banques. Macron ne réforme pas : il efface. Son pouvoir ne s’exerce plus pour protéger, mais pour soumettre. Derrière chaque promesse verte se cache un champ stérilisé, derrière chaque signature européenne, un village qui meurt.

Le plan mondialiste pour une France sous tutelle

Ce que Pierre-Guillaume Mercadal a perçu dans le regard du président, c’est la certitude d’un mandat supérieur. Macron n’agit pas en homme libre : il exécute une feuille de route. Celle d’un asservissement planifié, orchestré par les puissances financières qui dictent la politique de Bruxelles et de Washington. La souveraineté alimentaire n’est qu’un maillon ; derrière vient la souveraineté énergétique, puis monétaire, puis identitaire. L’oligarchie mondialiste avance masquée, mais Macron en est l’instrument conscient.

La destruction de la France se fait méthodiquement. D’abord désarmer la paysannerie, ensuite soumettre l’économie, enfin modeler l’opinion. Le tout enveloppé d’un discours humaniste qui cache la mise en esclavage d’un peuple. Le président ne gouverne plus : il administre la reddition. Pierre-Guillaume Mercadal, en dénonçant cette mécanique, réveille la France profonde : celle qui sent encore la terre, celle qui refuse la dissolution. La guerre de la souveraineté a commencé, et elle ne se gagnera pas dans les bureaux, mais dans les champs.

IMPORTANT - À lire

Macron, agent de la dissolution française ? Derrière le vernis du séducteur se cache une feuille de route mondialiste. Découvrez chaque mois dans notre revue les dessous de l'actualité et les enjeux géopolitiques qui façonnent notre avenir.

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