Affaire Epstein : une Française accuserait Marlène Schiappa d’avoir couvert le scandale

Une Française née en 1980 dépose plainte contre Epstein et Schiappa aux États-Unis le 12 novembre 2019 Une Française née en 1980 dépose plainte contre Epstein et Schiappa aux États-Unis le 12 novembre 2019

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Une Française a déposé une plainte aux États-Unis en novembre 2019, accusant Jeffrey Epstein d’abus sexuels et impliquant des réseaux en France, dont Marlène Schiappa, dans un scandale international. accusant Jeffrey Epstein d’abus sexuels et impliquant des réseaux en France
  • La justice française n’a entrepris aucune poursuite malgré ces graves allégations, laissant le dossier Epstein sans investigation, ce qui soulève des questions sur l’impunité des élites. laissant le dossier Epstein sans investigation malgré les graves allégations
  • Le procureur de Paris a rejeté la plainte pour prescription, en ignorant une loi de 2018 prolongeant les délais pour les crimes sexuels sur mineurs. en ignorant une loi de 2018 prolongeant les délais pour les crimes
  • Marlène Schiappa a affirmé officiellement qu’Epstein n’avait pas commis de viols en France, potentiellement entravant les enquêtes et protégeant les puissants. Pourquoi cette déclaration influence-t-elle la justice ? Marlène Schiappa a affirmé officiellement qu’Epstein n’avait pas commis de viols en France

Le 12 novembre 2019, une lettre lourde de sens franchit l’Atlantique pour atterrir directement sur les bureaux de William Barr, alors ministre de la Justice américain, et de la juge Loretta Preska. Référencée sous le matricule EFTA00079513, cette plainte porte la voix d’une Française née en 1980.

Elle y raconte son calvaire au cœur d’un réseau pédocriminel international, avec Jeffrey Epstein en figure centrale, et des ramifications qui s’étendraient jusqu’en France. Son récit met notamment en cause Marlène Schiappa dans ce qu’elle décrit comme un bourbier d’impunité.

Face à l’opacité d’une bureaucratie hexagonale perçue comme verrouillée, ce document accablant cherche la lumière outre-Atlantique, là où la justice paraît, aux yeux de la plaignante, moins complaisante envers les puissants.

Pourquoi cette plainte explosive n’a pas bougé les lignes en France

Malgré des accusations aussi lourdes, cette plainte déposée aux États-Unis n’a débouché sur aucune poursuite en France. Le dossier Epstein, publié par la justice américaine, l’intègre pourtant comme élément versé à la procédure. En France, aucune instruction ne semble avoir été ouverte, malgré la gravité des faits évoqués et les ramifications françaises pointées du doigt par la plaignante.

Certains détails avancés dans ce témoignage paraissent difficiles à fabriquer de toutes pièces et constituent des pistes potentiellement vérifiables. D’autres passages appellent davantage de recul, à décortiquer avec lucidité pour ne pas verser dans le sensationnalisme. L’opacité de la machine bureaucratique française laisse un goût amer : pourquoi ce silence assourdissant, alors que les Américains ont au moins consigné ces éléments au grand jour ?

Raconter cette histoire au public français, c’est d’abord pour jauger l’ampleur de ces révélations et pousser aux vérifications qui s’imposent. Car, selon cette lecture, l’impunité qui y règnerait protégerait trop souvent les élites, pendant que les victimes se heurtent à des murs infranchissables.

La justice française qui se ferme comme une porte blindée

En septembre 2019, la plaignante a porté l’affaire devant le procureur de Paris. Résultat : la police judiciaire aurait rejeté le dossier pour prescription, comme si de rien n’était. Elle avait pourtant invoqué la loi de 2018 qui porte la prescription des crimes sexuels sur mineurs à 30 ans après la majorité. Les rouages bureaucratiques semblent avoir tourné à vide.

Pire encore, Marlène Schiappa apparaît comme un obstacle majeur. Le 16 octobre 2018, elle adressait une lettre officielle affirmant qu’:

« Epstein n’avait pas commis de viols sur mineurs en France. »

Selon l’accusatrice, ce document nierait la parole des enfants victimes, préjugerait de l’issue de cette affaire et manquerait à un devoir de probité. Toujours selon elle, cette prise de position officielle multiplierait les obstacles pour les plaignants et exercerait une influence politique indue sur une procédure à peine entamée.

Face à une enquête naissante, la pression politique semble, selon cette lecture, avoir étouffé toute tentative de justice. L’État français protège-t-il les siens au détriment des victimes ordinaires ? Pour les soutiens de la plaignante, les faits évoqués illustreraient une forme d’impunité des élites.

IMPORTANT - À lire

Vous avez découvert comment l'opacité bureaucratique française protège les élites pendant que les victimes restent sans justice. Mais cette affaire Epstein n'est que la pointe de l'iceberg des scandales d'impunité qui façonnent notre géopolitique et nos institutions.

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