Jean-Marc Morandini condamné à 18 mois avec sursis et visé par nouvelle plainte pour corruption de mineur

“Tu penseras à me faire des photos” Jean-Marc Morandini de nouveau accusé, les détails glaçants révélés “Tu penseras à me faire des photos” Jean-Marc Morandini de nouveau accusé, les détails glaçants révélés

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Jean-Marc Morandini a été condamné à 18 mois de prison avec sursis pour travail dissimulé, et une nouvelle plainte accuse une tentative de corruption d’un mineur de 17 ans, questionnant la protection des jeunes dans les médias.
  • L’animateur a harcelé un adolescent en 2012 avec des messages insistants demandant des photos dénudées, révélant un comportement prédateur qui a duré plusieurs mois.
  • CNews maintient Morandini à l’antenne malgré sa condamnation ferme, ce qui provoque des tensions internes et un tollé général au sein de la rédaction.
  • Une victime adulte a porté plainte récemment, espérant que son témoignage encourage d’autres mineurs à dénoncer les abus de pouvoir dans l’industrie.

À peine le couperet tombé, voilà que Jean-Marc Morandini se retrouve à nouveau dans le viseur. Condamné définitivement en janvier 2026 après avoir renoncé à son pourvoi en cassation, il écope en appel de 18 mois de prison avec sursis et d’un suivi psychologique obligatoire.

Sa société, Ne Zappez pas, écope quant à elle de 50 000 euros d’amende pour travail dissimulé. Le 4 février, Mediapart révèle l’existence d’une nouvelle plainte pour tentative de corruption de mineur : un adolescent de 17 ans est au cœur de l’affaire.

CNews, qui assurait qu’il serait écarté de l’antenne en cas de condamnation ferme, fait exactement l’inverse. Le journaliste reste en place, malgré le tollé. Des tensions internes sont évoquées, certains y voyant un lien avec le remplacement de Sonia Mabrouk.

Cette affaire est présentée comme le symbole d’une élite médiatique accusée de fermer les yeux sur ses dérèglements, protégeant les siens au mépris des mineurs vulnérables pris dans les filets des puissants.

Les messages explicites d’un animateur vedette à un adolescent de 17 ans en 2012

Retour en 2012. Simon, qui a aujourd’hui 31 ans, raconte comment tout a commencé sur Twitter. Il admirait alors le travail de Jean-Marc Morandini, animateur vedette sur Europe 1, NRJ 12 et Direct 8. Un échange anodin qui a rapidement viré au cauchemar.

Les messages deviennent insistants, plusieurs fois par jour, avec des demandes de photos, puis de photos dénudées. Les captures d’écran parlent d’elles-mêmes :

« Tu penseras à me faire des photos de ton programme du soir. Doucher, coucher, toucher. »

Et lorsque l’adolescent hésite, les sollicitations reprennent de plus belle :

« Beh alors, faut pas se dégonfler. Les photos ! Les photos !!! Les photos !! »

Ces relances répétées sont décrites comme un harcèlement numérique exercé par une personnalité influente du paysage audiovisuel français sur un mineur. Confronté à ces échanges, Morandini lâche un « Quelle idée d’avoir noté cela ? », comme si l’oubli pouvait effacer l’indécent.

De l’attente à la rencontre réelle : des pressions qui s’intensifient

L’été 2012 marque un tournant. Jean-Marc Morandini répond au vœu d’anniversaire de Simon par un message qui, selon le plaignant, franchit une ligne rouge : « C’est quand les bisous en vrai. »

Il ajoute : « la majorité sexuelle en France est de 15 ans », une phrase présentée par le plaignant comme une manière de banaliser ses avances auprès d’un jeune de 17 ans.

Simon finit par venir à Paris une fois majeur, pour un prétendu stage sur le site Jeanmarcmorandini.com. Selon son récit, la rencontre tourne court : Morandini se montre tactile et multiplie les allusions sexuelles à peine voilées, avant de refuser le stage.

Des années plus tard, une plainte a été déposée récemment au parquet de Lille. « Le fait qu’il soit condamné définitivement m’a rassuré et m’a donné du courage pour aller porter plainte », confie-t-il.

Il ajoute :

« Je pense aussi aux autres éventuelles victimes que cela pourrait aider à se manifester. »

Ce témoignage contribue à briser un mur du silence souvent dénoncé autour de ce type d’affaires. Aucune réaction du parquet ni de l’intéressé n’a été communiquée pour l’instant.

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1 commentaires
  1. L’intitulé, l’objet de la condamnation porte sur du « travail dissimulé »d’après ce que je lis ci-dessus. Cela ne tient pas de l’atteinte aux moeurs, du détournement de mineurs, non plus du harcèlement numérique. Il y a comme un problème.

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