REVUE GÉOPOLITIQUE PROFONDE DE FÉVRIER 2024 : ÉTAT TOTAL, AGENDA 2030, SUBVERSION, INITIATION DEFI

Revue Géopolitique Profonde février

Dans cet article, nous vous présentons un sommaire captivant, explorant quatre sujets essentiels qui façonnent notre réalité contemporaine.

De la géostratégie à la décentralisation, en passant par le mondialisme et la macro-économie, préparez-vous à une expérience de lecture enrichissante et qui vous permettra d’agir efficacement pour vous protéger du chaos à venir.

Géostratégie

Caroline Galactéros

Occident : le cimetière des rêves brisés

« Chercher à déceler les grands mouvements géopolitiques d’une année nouvelle est toujours un exercice à hauts risques.

Annoncer le pire ou bien prendre ses désirs d’apaisement pour des réalités, forcer la main du réel pour qu’il se plie à nos fantasmes est toujours l’assurance d’un égarement dangereux.

C’est pourtant le propre aujourd’hui d’une partie du monde, la nôtre, « l’Occident collectif« , cet ancien Ouest qui a clairement perdu le Nord. »

Laurent Ozon

L’avènement de l’État total

« Il est vain d’opposer des barrières constitutionnelles à l’instinct de conservation. »

– James Madison

« « Les mots ne sont pas les choses« . Cet énoncé signifie d’abord que les mots ne sont pas ce qu’ils désignent, ne sont pas une réalité en soi, mais sont des outils pour communiquer et penser, utilisés pour décrire, interpréter, et d’une certaine façon créer ou organiser la réalité.

Ainsi, la nature n’existe pas en soi, vous ne la rencontrerez jamais. Il en va de même pour le mot « État« . On pourrait certes dire que l’État est ce qui est désigné comme tel par un usage majoritaire. Mais la majorité n’a jamais permis que d’établir des conventions temporaires et localisées. Il en résulte que « les mots ne sont pas les choses«  signifie aussi qu’un mot peut avoir différentes significations et peut être utilisé pour désigner des réalités nouvelles, tout comme une réalité nouvelle peut être désignée par un mot déjà utilisé pour décrire une réalité antérieure.

Le but de cet article est d’approcher le phénomène « État« , non pas d’établir une vérité sur ce qu’est l’État en soi, indépendamment de la conscience que l’on en a, mais tel qu’il se donne à voir, à penser, à craindre et à espérer depuis que l’on utilise ce mot-concept.

Pourquoi faire cette synthèse ?

Parce que nous assistons à une transformation de la nature des institutions habituellement désignées comme « l’État« . En continuant à utiliser ce mot sans mettre à jour sa définition, nous dissimulons la réalité de ces changements et nous nous empêchons de prendre la mesure de leurs effets. On pourrait certes ajouter des qualificatifs au mot État pour signifier ces changements. Je reviendrai donc sur la notion d’État-Total dans la mesure où l’ajout du qualificatif « total«  était un indice d’un changement de perception de la nature du phénomène « État« . »

Mondialisme

Thibault Kerlirzin

Derrière l’Agenda 2030 : de Maurice Strong à la Charte de la Terre

« Le 16 novembre 2023, la publication d’un communiqué de presse du Parlement européen nous informait de l’inscription de la reconnaissance juridique de l’écocide par le droit pénal européen.

L’écocide, sanctionnable de dix ans de prison s’il entraîne la mort, est une volonté de protéger l’environnement qui serait à saluer.

Du moins, dans un monde idéal. En coulisses, l’écocide procède d’un scénario différent.

Outre le fait qu’il fut pensé voici déjà plus d’un demi-siècle, il n’est qu’un pied dans la porte qui mènera vers de nouvelles contraintes. »

Jean-Maxime Corneille

« Subversion idéologique » : le rôle crucial des idéologies derrière le mondialisme

« Le but de cet article va être de remettre à plat et clarifier des termes qui ne le sont jamais. Des termes biaisés qui ont été pourtant abusivement inoculés dans l’esprit des Occidentaux, avec un effet de contamination dans le monde entier depuis cinq siècles.

Le terme « révolution« , les « idéologies« , les impatiences révolutionnaires artificiellement suscitées par une subversion du quotidien, cachent en réalité des logiques de pouvoir et même, des logiques de prédations parasites.

Des guerres et des révolutions mondialistes en sont les conséquences, déguisées sous des atours idéologiques prétendument « humanistes« .

De nombreuses confusions sémantiques jamais interrogées permettent à cette réalité de se déployer depuis cinq siècles, contre les intérêts des peuples : les idéologies ont ainsi été le carburant du mondialisme qu’elles ont permis d’accélérer graduellement.

La responsabilité d’une certaine intelligentsia et de bon nombre de penseurs qui sont en réalité bien plus des idéologues, doit être questionnée. »

Macroéconomie

Philippe Herlin

Quels placements pour 2024 ?

« Le début d’année voit paraître des éditions spéciales sur les meilleurs placements financiers, alors sacrifions à la tradition, mais en prenant comme référence, ou plutôt comme contre-modèle, celui du magazine Capital (encart dans le numéro de janvier).

Car ces guides de la presse mainstream diffusent une certaine conception de l’épargne, et justement, qu’est-ce qui la distingue d’une analyse plus critique, plus contrarienne, plus « anti-système« , c’est ce que nous allons voir. »

Andy Bussaglia

Les plus grands risques mondiaux pour les marchés en 2024

« En 2023, Wall Street a connu un rebond euphorique, accéléré par la conviction des marchés que l’inflation s’atténue et que la fin des taux d’intérêt élevés est proche aux États-Unis.

Et ce, malgré une année marquée par une augmentation des taux d’intérêt de la Fed, une mini-crise bancaire, et des tensions géopolitiques.

Voici le discours dominant : l’inflation serait soi-disant vaincue. Les banquiers centraux et les politiques mettent la désinflation sur le compte de leurs décisions politiques, redorant leur crédibilité aux yeux des intervenants de marchés. »

Décentralisation

Franck Pengam

La décentralisation en pratique

« Cet article fait suite à notre dossier de la revue précédente (La décentralisation ou la destruction des intermédiaires, Géopolitique Profonde, janvier 2024) que nous vous invitons fortement à lire avant pour une meilleure compréhension. Ce dernier explorait la transformation des systèmes d’interaction humaine, mettant en lumière l’évolution des contrats et des institutions, et soulignait l’impact révolutionnaire de technologies tel que le Bitcoin.

Aujourd’hui, notre but va être de vous donner plusieurs pistes possibles pour décentraliser vos finances et profiter de ces avancées technologiques. Le tout pour gagner en autonomie et en souveraineté. Sans perdre de temps, rentrons directement dans le sujet. »

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Une réponse

  1. bonjour,
    Je me suis abonné à GP et j’ai reçu le numéro de Janvier que j’ai particulièrement apprécié.
    Je voulais savoir s’il est aussi possible de lire les numéros sur ordinateur car je ne suis pas à Paris en ce moment et le numéro de février ne m’est donc pas parvenu car il arrive à mon adresse de la Capitale.
    Je vous remercie de votre réponse et recevez toutes mes félicitations pour votre excellent travail et la qualité de vos intervenants.
    Cordialement et amicalement

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