🔥 Les essentiels de cette actualité
- L’affaire Epstein resurgit avec de nouveaux éléments troublants, tandis que Emmanuel Macron dénonce les thèses complotistes et privilégie la justice américaine comme seule autorité compétente. En balayant les enquêtes indépendantes qui dérangent les médias établis.
- Conspiracy Watch publie une vidéo attaquant des journalistes indépendants comme Mike Borowski, les accusant d’ingérence russe sans preuves tangibles. Ce qui alimente les soupçons d’une coordination pour discréditer la réinformation.
- La contre-attaque vise à saboter la liberté d’expression, questionnant pourquoi le pouvoir s’implique dans une affaire privée. Est-ce pour verrouiller un scandale potentiellement explosif pour l’opinion publique ?
- Mike Borowski discute en direct avec Nicolas Stoquer sur GPTV des réseaux d’influence et de la censure croissante. Afin d’examiner comment ces officines tentent de contrôler le récit médiatique.
Le 10 février à 12h30, Mike Borowski, journaliste, est l’invité de Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.
Affaire Epstein : La traque des dissidents est lancée
L’affaire Epstein revient hanter les sommets de l’État. Alors que de nouveaux éléments semblent confirmer les zones d’ombre de ce dossier tentaculaire, Emmanuel Macron a officiellement pris la parole pour dénoncer l’omniprésence de thèses jugées complotistes. Le président de la République demande désormais que la justice américaine soit la seule autorité compétente, balayant d’un revers de main les enquêtes indépendantes qui gênent la caste médiatique.
Dans cette foulée, le site Conspiracy Watch a publié une vidéo ciblant nommément plusieurs figures de la réinformation. Mike Borowski, aux côtés d’Idriss Aberkane et d’Alexis Poulin, est directement attaqué pour son traitement du dossier Epstein. Les médias subventionnés tentent d’imposer un récit unique en liant systématiquement ces analyses à une prétendue ingérence russe, sans apporter de preuves tangibles à ces accusations.
Cette contre-attaque coordonnée ressemble à un véritable sabotage de la liberté d’expression. Pourquoi le pouvoir exécutif s’implique-t-il si fermement dans une affaire criminelle privée ? Quel est l’objectif réel de ces officines de surveillance qui tentent de discréditer les journalistes indépendants ? Tout porte à croire que le système cherche à verrouiller les conclusions d’un scandale qui pourrait faire basculer l’opinion publique.
Mike Borowski et Nicolas Stoquer vont discuter de la censure et des réseaux d’influence en direct sur GPTV.
IMPORTANT - À lire
Vous avez découvert les zones d'ombre de l'affaire Epstein et compris comment le pouvoir tente de verrouiller les narratifs qui le dérangent. Mais cette censure orchestrée ne s'arrête pas là : elle s'étend à tous les dossiers géopolitiques majeurs que les médias subventionnés ignorent volontairement.
Chaque mois, notre revue papier approfondit les analyses d'actualité et de géopolitique que les officines de surveillance préfèrent vous cacher. Abonnez-vous pour accéder à des enquêtes complètes, loin de la propagande d'État, et comprendre enfin les véritables enjeux qui façonnent notre monde.




J’ai arrêté quand la vieille gouine a parlé plus de 30 secondes
Bravo Mike! Tu es le premier que je vois insister sur la nécessité de prononcer epstein et surtout pas epstine. Outre l’origine est/ouest dont tu parles, on pourrait résumer en disant que la prononciation en « stine » vise à dékhazariser la phonétique des noms pédophiles. Rappelles-toi que cette prononciation en « stine » est apparue DU JOUR AU LENDEMAIN dans les merdias au moment (2019) où il y avait 2 affaires en même temps: l’affaire epstein et l’affaire wenstein transformé lui aussi en wenstine LE MÊME JOUR qu’epstine.