Une “taupe” israélienne à l’ONU ? Les révélations qui embarrassent l’institution

Une “taupe” israélienne à l’ONU ? Les révélations qui embarrassent l’institution Une “taupe” israélienne à l’ONU ? Les révélations qui embarrassent l’institution

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Entre 2014 et 2015, Yahav Lichner, fonctionnaire UNFPA, aurait transmis des documents « strictement confidentiels » à l’ambassadeur israélien Ron Prosor, pendant une enquête onusienne sur Gaza.
  • Comment un fonctionnaire visé par de telles allégations de fuites a-t-il pu être nommé en 2024 au sein de l’équipe humanitaire chargée des relations avec Israël pour l’accès à Gaza ?
  • Le poste de directeur du bureau de Washington à l’UNICEF, attribué à Lichner en 2025, ne fait l’objet d’aucune annonce de vacance publique retrouvée dans les archives onusiennes.
  • Face au scandale, l’ONU, l’UNICEF et le Bureau des services de contrôle interne se renvoient mutuellement la responsabilité, sans réponse de fond apportée à ce jour.

Le cas Yahav Lichner s’impose comme un révélateur particulièrement embarrassant pour le système onusien. Non parce que les accusations portées contre cet ancien diplomate israélien seraient déjà définitivement établies : aucune conclusion disciplinaire ou judiciaire publique n’a encore été rendue. Mais les courriels révélés par Drop Site News soulèvent une question autrement plus large : comment une organisation qui revendique l’indépendance de ses fonctionnaires gère-t-elle des accusations selon lesquelles l’un d’eux aurait transmis des informations confidentielles à des représentants de son ancien gouvernement ?

Les éléments publiés par Drop Site News le 4 août sont suffisamment sérieux pour exiger des réponses précises. Entre 2014 et 2015, alors qu’il travaillait au Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), Yahav Lichner aurait transmis à plusieurs reprises à Ron Prosor, alors ambassadeur israélien auprès de l’ONU, et à d’autres diplomates israéliens des documents internes, des comptes rendus de réunions privées, des projets non publiés et des informations politiques, dont certains documents marqués « strictement confidentiels ». Ces échanges interviennent notamment à une période où Israël faisait l’objet d’une commission d’enquête indépendante du Conseil des droits de l’homme sur son offensive de 2014 à Gaza.

« L’OIOS évalue si des membres du personnel du Secrétariat des Nations unies ont pu être impliqués dans la divulgation présumée d’informations confidentielles rapportée dans les médias. L’OIOS travaille avec le FNUAP et l’UNICEF pour faciliter cette évaluation. »

Cette déclaration attribuée à David Nyskohus, responsable au Bureau des services de contrôle interne de l’ONU, marque un changement par rapport aux premières réponses particulièrement prudentes de l’organisation. Lichner dirigeait le bureau de l’UNICEF à Washington lorsque l’affaire a éclaté et aurait depuis été placé en congé administratif, selon des informations rapportées par des journalistes spécialisés dans les Nations unies. L’UNICEF a confirmé être au courant d’« allégations sérieuses » concernant un employé et prendre les mesures appropriées, tout en refusant de détailler publiquement sa situation individuelle.

Yahav Lichner : un parcours au cœur du système onusien qui interroge

Au-delà des accusations elles-mêmes, le parcours institutionnel de Lichner mérite d’être examiné. Avant d’intégrer l’UNFPA en 2014, il avait travaillé pour la diplomatie israélienne, notamment à l’ambassade d’Israël à Londres puis à la mission israélienne auprès des Nations unies. Drop Site News rapporte que Ron Prosor avait personnellement soutenu sa candidature à l’UNFPA, notamment auprès de l’ambassadrice américaine Samantha Power. Quelques semaines après son recrutement, les courriels publiés par le média montrent Lichner de nouveau en contact étroit avec ses anciens collègues israéliens, cette fois depuis l’intérieur du système onusien.

La suite de sa carrière rend aujourd’hui ces révélations particulièrement sensibles. Lichner a ensuite rejoint l’UNICEF et a travaillé en 2024 auprès de Sigrid Kaag lorsqu’elle coordonnait l’aide humanitaire et la reconstruction pour Gaza, avant de devenir directeur du bureau de l’UNICEF à Washington en janvier 2025. L’ONU a elle-même confirmé que son détachement auprès de Kaag relevait du domaine public. Ces fonctions ne prouvent évidemment pas que les comportements allégués de 2014-2015 se soient poursuivis, mais elles expliquent pourquoi l’affaire soulève aujourd’hui des questions sur les procédures de contrôle et de recrutement au sein du système onusien.

Il serait donc abusif de relier directement Lichner aux difficultés rencontrées par l’aide humanitaire à Gaza ou de lui attribuer une responsabilité personnelle dans leurs résultats. Les éléments publiés ne permettent pas une telle conclusion. La véritable question est institutionnelle : quelles vérifications ont accompagné ses changements de fonctions, et quelles garanties existaient pour éviter qu’un ancien représentant d’un gouvernement puisse se retrouver en situation de conflit avec l’exigence d’indépendance imposée aux fonctionnaires internationaux ?

Cette distinction est fondamentale. Drop Site News précise que les documents qu’il a examinés portent sur 2014 et 2015 et qu’il n’a trouvé aucune preuve montrant que Lichner aurait continué à transmettre des informations après cette période. L’enquête ne démontre pas non plus que l’UNICEF connaissait l’existence de ces courriels lorsqu’il l’a nommé à la tête de son bureau de Washington. Ces limites n’effacent pas la gravité des accusations ; elles définissent simplement ce que les éléments disponibles permettent, ou non, d’affirmer.

Fuites présumées vers Israël : la neutralité de l’ONU mise à l’épreuve

Les règles onusiennes sont pourtant explicites sur le principe. Les fonctionnaires internationaux doivent agir indépendamment des gouvernements nationaux et ne peuvent communiquer à des gouvernements ou à d’autres acteurs des informations obtenues grâce à leurs fonctions lorsque celles-ci ne sont pas destinées à être rendues publiques. Drop Site News rapporte qu’un ancien haut responsable de l’ONU considère que les comportements décrits dans les courriels seraient expressément interdits par ces règles s’ils sont authentifiés.

La réaction institutionnelle reste, elle, particulièrement opaque. Lors d’un point presse du 7 août, le porte-parole adjoint du secrétaire général, Farhan Haq, a confirmé que l’UNICEF avait la responsabilité principale du dossier, tout en refusant de préciser si Lichner était suspendu avec ou sans salaire ou de détailler le rôle exact du Bureau des services de contrôle interne. Le Secrétariat a seulement indiqué qu’il participerait à la coordination et au partage d’informations nécessaires. Plusieurs jours après les révélations, les questions les plus élémentaires sur la procédure interne restaient donc sans réponse publique claire.

Cette prudence institutionnelle peut s’expliquer par la nécessité de respecter une procédure en cours. Mais elle nourrit aussi le problème que l’ONU devrait précisément chercher à résoudre : celui de la confiance. Lorsqu’une affaire concerne des documents confidentiels, un ancien diplomate israélien devenu haut fonctionnaire international et des informations potentiellement utilisées pour influencer des démarches diplomatiques américaines ou contrer des initiatives onusiennes concernant Israël, une réponse minimale ne suffit pas à dissiper les soupçons. Elle risque au contraire de renforcer l’impression d’une institution davantage préoccupée par la gestion interne du scandale que par l’établissement public des responsabilités.

Pour comprendre ce que cette affaire révèle du multilatéralisme, il faut donc éviter deux erreurs inverses. La première serait de considérer l’ONU comme naturellement imperméable aux intérêts nationaux. La seconde serait de conclure, avant toute enquête complète, que Lichner agissait nécessairement comme un agent israélien pendant toute sa carrière internationale. Les documents publiés posent des questions graves sur son comportement en 2014-2015 et sur la capacité du système onusien à détecter d’éventuels conflits de loyauté. La question qui reste ouverte est désormais moins de savoir jusqu’où auraient continué des fuites que les éléments disponibles ne documentent pas, que de comprendre comment de tels comportements, s’ils sont confirmés, auraient pu échapper aux contrôles internes pendant si longtemps et pourquoi l’ONU peine encore à apporter des réponses publiques précises.

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Source : consortiumnews.com


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1 commentaires
  1. ONU, UNESCO, OMS, FMI, OIT, etc. Ces organismes internationaux sont en réalité à l’origine d’une dégradation constante de la vie politique, de l’économie, de la santé et de la culture des nations. Jamais il n’y a eu plus de haine et de conflits entre les pays que depuis que l’ONU existe. L’OMS vaccine et empoisonne les masses pour, au mieux, les abrutir. L’UNESCO nivelle les cultures par le bas. Le FMI endette les pays riches et dépossède les plus pauvres. La science détruit l’environnement sous l’œil complice des organismes mondiaux chargés de le protéger, etc.
    L’ONU, véritable « Cheval de Troie » des mondialistes, est l’autre versant du sinistre « Projet Manhattan », plus subtil mais tout aussi meurtrier : jamais il n’y a eu plus de haine et de conflits entre les pays que depuis que l’ONU existe. Rappelons avec Carroll Quigley, ancien professeur d’histoire à Princeton et à Harvard, que c’est l’Union Soviétique qui a insisté pour que le Quartier Général des Nations Unies soit établi aux États-Unis. Rappelons encore qu’au lendemain de la révolution bolchevique, la « Standard Oil of New Jersey », propriété des Rockefeller, achetait 50% des gigantesques gisements pétrolifères du Caucase, bien qu’ils fussent officiellement propriété d’Etat. Aussi, est-ce une coïncidence si le terrain sur lequel est construit l’ONU a été donné par les Rockefeller ? Ajoutons à tout cela que c’est Alger Hiss, membre du CFR, qui écrivit la plus grande partie de la Charte des Nations Unies, et qui fut le premier Secrétaire Général de l’ONU pendant la première session tenue à San Francisco en juin 1945. Alger Hiss était un espion Soviétique, reconnu parjure. Il fut compromis dans une « affaire » d’espionnage en faveur de l’URSS qui, le 22 janvier 1950, lui coûta cinq ans de prison.
    Dans son livre « La Société Fabienne », Guy Boulianne rappelle que Jusqu’en 1899, les « Fabiens » s’étaient peu intéressés à l’Empire et aux échanges extérieurs. Entre 1900 et 1904, la situation va changer notamment à travers deux documents rédigés par George Bernard Shaw : « Fabianism and the Empire » (1900) et « Fabianism and the Fiscal Question » (1904). Dans le premier document, Shaw voit l’impérialisme comme le nouveau stade de la politique internationale dont les « Fabiens » doivent s’occuper pour le sauver des conflits de classe et des intérêts privés. Parallèlement, il insiste sur l’importance de prendre au mieux et d’utiliser économiquement les territoires ouverts au commerce par les armes et accessoirement de posséder une armée suffisante pour défendre l’Empire. En dehors de la Grande-Bretagne, le but ultime de la « Fabian Society » a été l’établissement d’un gouvernement socialiste mondial. Le souci de la « Fabian Society » vis-à-vis de l’organisation internationale fut articulé dès le début dans les documents « Fabiens », comme le Gouvernement International qui fut à l’origine de la création, trois ans plus tard, de la « Société des Nations » (future ONU).
    NB : Le 26 juin 1945, la charte définitive des Nations unies a été signée. Lors de la conférence fondatrice de San Francisco qui a établi les Nations unies, le fonctionnaire américain servant de secrétaire général était l’agent communiste Alger Hiss, qui a été démasqué comme espion soviétique en 1948. L’ONU a remplacé la Société des Nations mondialiste comme fondement du nouvel ordre mondial globaliste. L’ONU a été mise en place sur la base du Manifeste communiste de Karl Marx, mais cette fois, le monde entier retournerait lentement dans la nouvelle Union soviétique. Le nouveau gouvernement mondial sera désormais installé à New York, sur un terrain de dix-huit acres offert par la famille Rockefeller. C’était le dernier clou du cercueil. Le communisme international avait officiellement gagné la guerre. L’OTAN et l’Union européenne ont également été créées à la suite de la guerre pour servir de tremplin au futur gouvernement mondial. Les Nations unies, le Conseil des relations extérieures, la Commission trilatérale, le groupe Bilderberg, la fondation Gorbatchev, le Club de Rome et de nombreuses autres organisations de l’ombre de la cinquième colonne travaillent ensemble pour déstabiliser les nations souveraines et créer un ordre mondial communiste.
    Le communisme se répandra à partir de l’Union soviétique avec l’aide des juifs communistes, même en Chine où les juifs soviétiques ont aidé Mao Zedong. W. N. Levitschev et G. B. Gamarnik étaient haut placés dans le département politique de l’armée rouge en Chine.
    « Le communisme soviétique a été l’œuvre de très hautes sociétés secrètes. Est-ce à dire que ce régime politique constitue leur objectif dernier, l’état définitif dans lequel elles abandonneraient le monde, comme si elles bornaient là leur ambition ? Certainement pas. Malgré la menace de le voir se retourner contre elles, elles ne voient en lui qu’un instrument de désorganisation du vieux monde, et de l’Occident en particulier, pour organiser sur ses ruines leur gouvernement mondial. » (P. Virion)
    Rappelons cette phrase parue dans « Jewish Voice » (Juillet-Août 1941) : « L’anticommunisme est de l’antisémitisme ».
    Rappelons également les propos du Rabbin Stephen Wise, conseiller du Président Roosevelt, ami intime du « Colonel » Edward Mandel House et fondateur de la « Federation of American Zionists » : « Certains l’appelle “marxisme”, moi, je l’appelle “judaïsme” » (The American Bulletin, 5 mai 1935).
    Par des mouvements sociaux progressistes au nom de « l’aide au peuple », le communisme a tué plus de : 60 millions de personnes en Union soviétique (en fait, 110,7 millions : Le bolchevisme a commis le plus grand massacre humain de tous les temps. Le fait que la majeure partie du monde soit ignorante et insensible face à ce crime énorme est la preuve que les médias mondiaux sont aux mains des criminels. » Cette citation d’Alexandre Soljenitsyne est introuvable sur Internet en français, mais elle se trouve sur une page Wikipédia en russe. D’autre part, Yvan Alexeïevitch Kochkine (1895-1980), plus connu à partir des années 50 sous le nom d’Alexandre Kurganov, était un expert en statistiques. Il révéla, dans un document de trois pages (le Rapport Kurganov) présenté à la presse britannique et que celle-ci s’empressa d’enterrer ; que le nombre de morts imputable au bolchevisme entre 1917 et 1959, s’élève à 110,7 millions. Les données de recherche de Kurganov étaient connues parmi les émigrés et notamment mentionnées par Alexandre Soljenitsyne dans son livre « Warning to the West » page 129.
    Le communisme a aussi tué 70 millions de personnes en République populaire de Chine (en fait, +100 millions) ; 3 millions en Corée ; 2 millions au Cambodge ; 1,7 million en Afrique ; 1,6 million au Vietnam ; 1,6 million en Pologne ; 1,5 million en Afghanistan ; 1,2 million dans la Yougoslavie de Tito ; 1 million ailleurs en Europe de l’Est ; 1 million en Éthiopie (en fait, 2 millions grâce à l’actuel directeur éthiopien génocidaire de l’OMS) ; 400 000 en Roumanie ; 200 000 en Bulgarie ; 150 000 en Amérique latine ; 100 000 en Mongolie ; 100 000 en Albanie ; 73 000 à Cuba ; 70 000 en République démocratique allemande ; 65 000 en Tchécoslovaquie ; 27 000 en Hongrie ; 10 000 par les partis communistes ne faisant pas partie du pouvoir et le mouvement communiste international. Pourtant, aucun film, aucune réparation holocaustique, aucun mémorial pour ces victimes, le drapeau communiste n’est pas interdit et les politiques communistes sont toujours normalisées et le marxisme est même enseigné comme standard dans nos écoles.

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