🔥 Les essentiels de cette actualité
- Le 9 novembre à 12h, découvrez comment Alexander Soros, reçu par Macron, finance la mairie de New York, en direct sur Géopolitique Profonde.
- Aucun média n’en parle : 37 millions de dollars pour la campagne de Zohra Mamdani, révélant une opération politique structurée.
- Le tandem Soros impose sa matrice culturelle : migration massive, financiarisation de la morale, effacement de la nation. La France devient un laboratoire européen.
- La stratégie Soros : installer des élus redevables pour appliquer le programme mondialiste sans débat. New York, prolongement de Bruxelles et Paris.
Le 9 novembre à 12h, Mike Borowski révèle comment Alexander Soros, reçu par Macron à l’Élysée, finance l’ascension de ses pions jusqu’à la mairie de New York, le mondialisme change de visage, en direct sur Géopolitique Profonde.
Affaire Soros à l’Élysée : aucun média n’en parle
Aucun média n’en parle, et pourtant les faits sont clairs : Alexander Soros, fils du spéculateur globaliste George Soros, a été reçu à l’Élysée par Emmanuel Macron, quelques jours à peine avant de financer à hauteur de 37 millions de dollars la campagne du nouveau maire de New York, Zohra Mamdani. Ce n’est pas un simple hasard diplomatique, mais une opération politique structurée. Le système Soros, héritier de l’ingénierie mondialiste née dans les années 1990, infiltre les élites occidentales à travers le financement ciblé de leaders progressistes dociles.
Le tandem Soros agit selon une méthode parfaitement rodée : le père, architecte des fondations “Open Society”, trace la route idéologique ; le fils, Alexander, active les relais politiques. Ensemble, ils imposent leur matrice culturelle : migration massive, financiarisation de la morale, effacement de la nation. Chaque rencontre à haut niveau devient une transaction. La visite à l’Élysée n’était pas symbolique, elle visait à arrimer définitivement la présidence française au réseau Soros. Derrière les communiqués officiels et les photos lisses, se cache une vérité plus brutale : la France sert désormais de laboratoire européen à l’expansion du mondialisme financier.
L’axe Soros Macron Mamdani
La connexion entre Paris et New York illustre la stratégie Soros dans toute sa cohérence. Elle consiste à installer des élus redevables, dans des positions clés, capables d’appliquer le programme mondialiste sans débat démocratique. En soutenant massivement Zohra Mamdani, Alexander Soros ne finance pas une campagne municipale : il achète un maillon de la gouvernance transatlantique. New York devient le prolongement urbain de Bruxelles, Paris et Davos. Chaque ville stratégique est transformée en pôle d’expérimentation sociétale, idéologie du genre, hyper-fiscalité verte, surveillance numérique, pendant que les classes moyennes s’appauvrissent et perdent tout contrôle politique réel.
Ce schéma est identique dans toutes les capitales du bloc occidental. Soros père et fils financent les universités, les ONG, les influenceurs médiatiques, créant un écosystème où l’opposition est neutralisée avant même d’exister. Les élus deviennent des gestionnaires de la narrative mondiale : inclusion, climat, droits humains, autant de slogans destinés à masquer la financiarisation totale du pouvoir. En surface, Mamdani incarne la “diversité”. En réalité, il applique un plan conçu à Washington et validé à Paris. Derrière lui, le réseau Soros verrouille la gouvernance des villes-monde au service d’un projet global d’ingénierie sociale.
La France prisonnière du réseau mondialiste
Emmanuel Macron, formé dans les cercles financiers et adoubé par les structures globalistes, agit comme un préfet du système. En accueillant le fils Soros dans le palais présidentiel, il a validé la pénétration totale du soft power mondialiste dans les institutions françaises. Ce geste, passé sous silence par la presse, symbolise la perte d’indépendance d’un État désormais sous tutelle idéologique. La souveraineté nationale a été troquée contre une place dans la hiérarchie des gouverneurs de la finance globale.
Derrière la façade démocratique, la réalité est limpide : la France obéit à des intérêts extérieurs. Soros influence les législations, les nominations, les campagnes électorales et jusqu’à la communication des gouvernements. Le pouvoir réel n’est plus dans les urnes, mais dans les fondations privées. Macron n’est qu’un rouage d’un mécanisme mondial où les peuples sont réduits au rôle de figurants. Tant que ces réseaux resteront impunis, les nations libres continueront de s’éteindre, absorbées par le nouvel ordre financier dont Soros est le visage le plus assumé.
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