BORELLO asphyxie les petites associations et bâtit un MONOPOLE absolu !

Jean-Marc Borello et le Groupe SOS : Lise Philippe dénonce l'empire social de la Macronie, les subventions captées et les dérives du business solidaire. Jean-Marc Borello et le Groupe SOS : Lise Philippe dénonce l'empire social de la Macronie, les subventions captées et les dérives du business solidaire.

🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Le Groupe SOS de Jean-Marc Borello emploie plus de 25 000 salariés et gère hôpitaux, Ehpad et accueil des migrants grâce aux subventions publiques.
  • Borello, condamné en 1999 pour trafic de drogue dans une boîte de nuit, est devenu un pilier de la Macronie dès 2016. Comment ?
  • Le groupe absorberait systématiquement les petites associations locales : un monopole sur la gestion de la misère humaine se dessine-t-il en France ?
  • L’argent public finance-t-il réellement la réinsertion sociale ou alimente-t-il une machine d’influence politique opaque ?

Le 17 septembre à 19h, Lise Philippe, travailleur social, est l’invitée de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.

Groupe SOS : les dessous d’un empire social au cœur du pouvoir macroniste

Jean-Marc Borello, ancien professeur d’Emmanuel Macron à Sciences Po, dirige aujourd’hui le Groupe SOS. Ce mastodonte de l’économie sociale gère des hôpitaux, des Ehpad et l’accueil des migrants avec plus de 25 000 salariés. Cette structure capte une part colossale des subventions publiques, dominant désormais le marché de la solidarité en France.

Derrière cette réussite apparente, le parcours du dirigeant interroge les observateurs. Condamné en 1999 pour avoir laissé prospérer un trafic de drogue dans une boîte de nuit, Jean-Marc Borello est devenu un pilier central de la Macronie dès 2016. Selon toute vraisemblance, son groupe absorberait systématiquement les petites associations locales, instaurant un véritable monopole sur la gestion de la misère humaine.

L’argent public sert-il réellement la réinsertion ou nourrit-il une machine d’influence politique ? Ce modèle de « social-business » marque-t-il la fin de l’engagement citoyen au profit d’une caste associative ? Les méthodes d’expansion du groupe et les zones d’ombre de son dirigeant soulèvent des questions cruciales sur la destination réelle de vos impôts.

Lise Philippe et Mike Borowski vont discuter de l’empire de Jean-Marc Borello et de la gestion opaque des fonds publics sur GPTV.

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2 commentaires
  1. J’ai vu le problème en 1995 environ avec les jardins de la solidarité (panier de légumes) je suis allée à l’AG et j’ai été choquée : ils n’ont parlé que de pérenniser leurs propres jobs (avec aides de l’’état). Qu’en aux travailleurs, pas d’exigences de qualité, sans vraies fiches de paye et ils n’avaient pas le droit de rester plus d’un an !
    Je préfère acheter à un maraîcher qui lui prend des ouvriers qui sont au moins payés selon la loi avec des droits.

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