Procès pour cyberharcèlement : Brigitte commence sa contre-attaque !

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🔥 Les essentiels de cette actualité

  • Le 27 octobre à 12h30, suivez l’émission en direct avec Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde pour décrypter l’actualité.
  • Le procès des dix accusés de « cyberharcèlement » de Brigitte Macron met en lumière une justice utilisée comme outil politique par le pouvoir macroniste.
  • Dix citoyens ordinaires traînés en justice pour avoir douté du storytelling conjugal du couple présidentiel, symbole d’une répression de la liberté d’expression.
  • Le parquet tente d’intimider en choisissant des boucs émissaires pour museler les voix dissidentes sur les réseaux sociaux.

Le 27 octobre à 12h30, Nicolas Stoquer vous donne rendez-vous pour une émission d’actualité, en direct sur Géopolitique Profonde.

Le procès des dix accusés du « cyberharcèlement » de Brigitte Macron

L’affaire Brigitte Macron revient sur le devant de la scène, symbole d’une République où la justice se transforme en outil politique. Le pouvoir macroniste, incapable d’assumer le rejet massif qui le frappe, cherche désormais à faire taire les voix dissidentes du peuple numérique. Dix Français ordinaires — une médium, un enseignant, un informaticien — sont traînés devant le tribunal pour « cyberharcèlement sexiste », un délit flou forgé pour punir ceux qui doutent, qui critiquent ou qui rient.

Derrière la façade d’un procès pour « respect de la dignité », c’est en réalité un procès de la liberté d’expression et du soupçon populaire. Le couple Macron veut effacer par la répression judiciaire ce que des millions de Français perçoivent intuitivement : l’illégitimité d’un pouvoir imposé et d’un storytelling conjugal devenu grotesque.

Les dix prévenus, âgés de 41 à 60 ans, incarnent cette France périphérique qui ne croit plus au récit officiel. Ce ne sont ni des militants politiques ni des agents étrangers, mais des citoyens lambdas, choisis presque au hasard parmi des millions de messages circulant sur les réseaux. Leur crime ? Avoir ironisé sur l’étrange trajectoire du couple présidentiel, avoir douté de ce théâtre conjugal mis en scène depuis 2017.

Le parquet prétend poursuivre une « entreprise concertée de harcèlement », alors qu’aucune coordination, aucun lien, aucune intention commune n’a été démontrée. L’État tente une opération d’intimidation, une décimation symbolique destinée à effrayer tous ceux qui oseraient encore moquer ou questionner la narrative officielle du régime Macron.

Une justice d’exception au service du couple présidentiel

L’article 222-33-2-2 du Code pénal, récemment créé pour encadrer les dérives des réseaux sociaux, devient aujourd’hui une arme politique. Le texte, censé protéger contre les véritables persécutions en ligne, sert désormais à museler les internautes qui touchent à des zones interdites du débat public. Le pouvoir a compris qu’il ne pouvait pas poursuivre tous les messages liés à « l’affaire Brigitte Macron » — des dizaines de milliers rien qu’en France, des millions dans le monde.

Alors il choisit dix boucs émissaires, dix symboles, pour installer la peur. Cette justice pour l’exemple n’a rien de républicain : elle est la marque d’un régime aux abois, obsédé par le contrôle total du discours et la réécriture du réel.

Dans cette affaire, le parquet a même tenté de raccrocher Xavier Poussard, auteur de Devenir Brigitte, en lui prêtant le rôle d’instigateur. Pure manœuvre politique, sans fondement juridique. L’ouvrage, qui a inspiré Candace Owens outre-Atlantique, n’a fait l’objet d’aucune condamnation en diffamation, et la prescription est acquise.

Mais le couple présidentiel, humilié sur la scène internationale par cette polémique devenue virale, cherche un bouc émissaire à tout prix. Plutôt que de reconnaître sa propre responsabilité dans cette communication désastreuse — dont la fameuse procédure américaine est l’absurdité ultime —, il préfère criminaliser la rumeur pour sauver la façade d’un pouvoir déjà discrédité.

Le piège politique et judiciaire du couple Macron

Ce procès s’inscrit dans la continuité d’une stratégie d’étouffement. Depuis 2017, Emmanuel Macron et son entourage ont tenté de construire un récit conjugal artificiel, inspiré du modèle américain, où la Première Dame devient un symbole médiatique. Mais la France n’est pas les États-Unis, et ce théâtre sentimental imposé au peuple n’a jamais pris.

L’aversion envers le président a naturellement contaminé son épouse, devenue malgré elle le miroir du rejet populaire. Ce n’est pas le peuple qui a inventé la polémique, mais la communication maladroite et arrogante du couple présidentiel qui l’a nourrie. Chaque tentative de censure, chaque plainte, chaque procès ne fait qu’attiser la curiosité, renforcer la défiance et ridiculiser davantage la présidence.

Le tribunal correctionnel de Paris est désormais face à un choix : condamner malgré la vacuité du dossier, ou reconnaître la fragilité d’une procédure montée de toutes pièces. S’il condamne, il offrira au monde l’image d’une justice aux ordres d’un pouvoir autoritaire, transformant des citoyens en martyrs de la liberté d’expression. S’il relaxe, il confortera l’idée que la rumeur dérange mais n’est pas illégitime.

Dans les deux cas, Emmanuel et Brigitte Macron ressortiront affaiblis, piégés dans leur propre dispositif. En voulant éteindre le feu, ils n’ont fait que l’attiser. Et la France, spectatrice incrédule, assiste à un nouveau chapitre du même feuilleton : celui d’un couple au pouvoir incapable de supporter la vérité.


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