🔥 Les essentiels de cette actualité
- 23 Français, menés par Christian Cotten, attaquent Brigitte Macron en justice pour usurpation d’identité et autres crimes graves.
- La plainte vise à démanteler un mensonge d’État et associe Brigitte Macron à Jean-Michel Trogneux.
- Une mobilisation patriotique est lancée pour grossir le nombre de parties civiles et tester la souveraineté judiciaire française.
- La justice française face à un dilemme : instruire ou rejeter, risquant de confirmer l’impunité du pouvoir.
Le 29 juillet à 19h, Christian Cotten et son avocat Maître Philippe Fortabat-Labatut sont les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.
Christian Cotten est un psychosociologue français, il a fondé une entreprise de formation et s’est engagé en politique en créant le parti « Politique de Vie ». Connu pour ses prises de position atypiques, il a notamment accusé George W. Bush de crimes contre l’humanité. En décembre 2024, il dépose une plainte contre Brigitte Macron pour usurpation d’identité.
Philippe Fortabat‑Labatut est un avocat expérimenté, docteur en droit, actif depuis 1993 au Barreau de Paris, avec également une reconnaissance professionnelle en Espagne. Son parcours atypique, lié à sa formation militaire et douanière, à son engagement universitaire et à son implication dans des dossiers internationaux très médiatisés, en fait une figure reconnue du droit pénal, des affaires et du conseil international.
Première plainte contre Brigitte Macron pour usurpation d’identité
La plainte américaine déposée par Emmanuel et Brigitte Macron contre Candace Owens, portée par l’avocat Tom Clare en collaboration avec Éric Dupond‑Moretti, déclenche une riposte nationale inédite. Vingt-trois citoyens français, menés par Christian Cotten, ripostent en déposant une plainte explosive au tribunal judiciaire de Paris.
Brigitte Macron y est visée pour usurpation d’identité, faux en écriture publique, détention frauduleuse de documents, agression sexuelle sur mineur, escroquerie au jugement, usurpation de fonctions et atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.
Cette plainte ne repose pas sur des soupçons diffus, mais sur une volonté assumée de démanteler un mensonge d’État. Les parties civiles – principalement des femmes – dénoncent une imposture orchestrée au sommet du pouvoir. Le cœur de l’accusation repose sur la dissimulation volontaire de l’identité réelle de Brigitte Macron, que les plaignants associent à Jean-Michel Trogneux. Le refus de test ADN de la « Première Dame » ne fait que renforcer leur détermination.
Une mobilisation patriotique en cours
Christian Cotten, entouré de son avocat, lance un appel national à la mobilisation. Il ne s’agit pas d’un acte isolé, mais d’un mouvement collectif revendiqué comme patriotique. L’objectif est clair : faire grossir le nombre de parties civiles pour donner à cette plainte la force d’une levée populaire face à l’omerta institutionnelle. Chaque citoyen est appelé à prendre part à ce combat pour la vérité et l’honneur de la nation.
L’affaire dépasse désormais les cercles militants. Elle devient un test pour la souveraineté judiciaire en France. Plus cette mobilisation grandit, plus la pression monte sur les autorités judiciaires. Pour les plaignants, il ne s’agit plus simplement de prouver une fraude, mais de restaurer la confiance populaire en confrontant l’État à ses propres mensonges.
La justice française face à un dilemme politique
Le dépôt de cette plainte engage la justice dans une situation explosive. Deux choix s’offrent à elle : ouvrir une instruction sur des faits d’une extrême gravité ou rejeter la plainte, au risque de confirmer l’impunité du pouvoir en place. Dans les deux cas, le système est mis à nu.
Chaque jour qui passe sans réponse judiciaire renforce la perception d’une complicité d’État. En refusant d’instruire, la justice prendrait le risque de devenir l’auxiliaire d’une falsification historique. En acceptant la plainte, elle s’expose à un choc systémique sans précédent. La plainte contre Brigitte Macron agit comme un révélateur : elle teste jusqu’où les institutions françaises sont prêtes à aller pour préserver leur façade, quitte à renier la vérité.


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